L'ADDS clôture un projet de mobilisation communautaire pour une meilleure nutrition
DJIBOUTI, 12 octobre 2026 (#ADI) – L'Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) a clôturé lundi, lors d'un atelier organisé au Sheraton Hôtel de Djibouti, son projet « Mobilisation des communautés pour une meilleure nutrition », financé par le Japon. La rencontre a permis de dresser le bilan des actions menées, de partager les résultats et les enseignements, et de réfléchir à la pérennisation des acquis. Plusieurs responsables ont pris part à la cérémonie : la ministre des Affaires sociales et des Solidarités, Ouloufa Ismail Abdo, la ministre des Femmes et de la Famille, Hana Farah Assoweh, le secrétaire général du ministère de la Santé et la secrétaire générale de l'Union nationale des femmes djiboutiennes (UNFD). La représentante de la Banque mondiale, le chargé d'affaires de l'ambassade du Japon, le directeur général de l'ADDS et les présidents des communes de Balbala et de Boulaos étaient également présents, de même que plusieurs mères conseillères.Financé à hauteur de 2,5 millions de dollars par le Fonds japonais pour le développement social (JSDF), le projet visait 6 000 bénéficiaires : 3 000 enfants de moins de cinq ans, 1 500 adolescents et 1 500 parents. Il a été déployé dans quatre quartiers de la capitale : Arhiba, Bacha-eau, Qarawil et Wahle-Daba. Huit associations communautaires ont été mobilisées.135 agents formés, 532 enfants orientésSur le terrain, 135 agents communautaires et mères conseillères ont été formés. Quelque 1 500 jeunes ont été impliqués dans des clubs de jeunes dédiés à la nutrition, et 1 243 sessions communautaires ont été organisées.Côté dépistage, 2 305 enfants ont été examinés au niveau communautaire et via l'outil NutriCollect. Le projet a distribué 3 000 tapis de croissance pour suivre l'évolution des enfants. Au terme des campagnes, 532 enfants présentant un retard de croissance ont été identifiés et orientés vers un suivi.Les participants ont pu consulter les manuels consacrés aux plats typiques de Djibouti et à l'éducation nutritionnelle, produits dans le cadre du projet. Les témoignages de mères conseillères de la première heure et d'une adolescente issue des clubs de jeunes ont illustré le rôle des familles et des jeunes dans la diffusion des bonnes pratiques.Les intervenants ont insisté sur la nécessité de préserver ces acquis au-delà de la période de financement. La pérennisation des actions et le maintien de la mobilisation des acteurs locaux restent, selon eux, des enjeux essentiels.A travers ce projet, l'ADDS réaffirme l'importance de l'approche communautaire et de la sensibilisation dans le développement social, en complémentarité avec les institutions nationales et les partenaires concernés.
المصدر: وكالة الأنباء الجيبوتية